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Bataille de Fariskur, 6 avril 1250

Bataille de Fariskur, 6 avril 1250

Bataille de Fariskur, 6 avril 1250

Bataille finale de la septième croisade. Louis IX, après avoir passé deux mois campé devant Mansourah, espérant qu'une crise en Egypte le sauverait, comprit enfin que la seule option qui lui restait était de tenter de se replier sur la côte. Le 5 avril, l'armée quitte le camp et repasse le canal Bahr as-Saghir, mais les ingénieurs n'ont pas réussi à détruire leur pont flottant et les Égyptiens ont pu suivre. Après avoir harcelé les croisés toute la journée du 5 avril, ils ont attaqué en force le 6 avril. Louis IX était tombé malade après les efforts du cinquième, et malgré le désespoir évident de leur situation, les nobles français ne voulaient pas se rendre, mais ont été renversés par les barons des royaumes croisés. Le désastre était total. Avec Louis dans leurs mains, les Égyptiens ont pu dicter les conditions, qui comprenaient le retour de Damiette, la seule réalisation solide de la croisade, et le paiement de l'énorme somme de 500 000 livres. tournois, une somme énorme. De nombreux croisés capturés ont été exécutés dans la semaine qui a suivi la bataille après que les Égyptiens se soient retrouvés incapables de faire face au grand nombre de prisonniers qu'ils avaient capturés.

Fond

Avec le plein soutien du pape Innocent IV lors du premier concile de Lyon, le roi Louis IX de France accompagné de ses frères Charles d'Anjou et Robert d'Artois lance la septième croisade contre l'Égypte. Les objectifs de la croisade étaient de vaincre l'Egypte, de détruire la dynastie ayyoubide en Egypte et en Syrie et de récupérer Jérusalem que les musulmans ont repris en 1244. Les navires sont entrés dans les eaux égyptiennes et les troupes de la septième croisade ont débarqué à Damiette en juin 1249. Louis IX a envoyé une lettre à as-Salih Ayyub. [5] L'émir Fakhr ad-Din Yussuf le commandant de la garnison ayyoubide de Damiette s'est replié dans le camp du sultan à Ashmum-Tanah [6] provoquant une grande panique parmi les habitants de Damiette qui ont fui la ville en quittant le pont qui reliait le rive ouest du Nil avec Damiette intacte. Après avoir occupé le port égyptien de Damiette en juin 1249, il décide de marcher sur le Caire, encouragé par l'arrivée de renforts conduits par son troisième frère Alphonse de Poitiers et la nouvelle de la mort d'as-Salih Ayyoub le sultan ayyoubide d'Égypte. Les Francs réussirent à franchir le canal d'Ashmoum (connu aujourd'hui sous le nom d'al-Bahr al-Saghir) et lancèrent une attaque surprise contre le camp égyptien de Gideila, à trois kilomètres d'Al Mansurah. [7] Les troupes égyptiennes dans le camp, qui ont été prises par surprise, se sont retirées à Al Mansurah et les croisés se sont dirigés vers la ville. La direction de la force égyptienne passa aux commandants mamelouks Faris ad-Din Aktai, Baibars al-Bunduqdari qui réussirent à réorganiser les troupes en retraite. Shajar al-Durr qui était en charge de l'Egypte a accepté le plan de Baibars pour défendre Al Mansurah. [8] Baibars a ordonné l'ouverture d'une porte pour permettre aux chevaliers des croisés d'entrer dans la ville. Les croisés se sont précipités dans la ville qu'ils pensaient déserte pour se retrouver piégés à l'intérieur. Les croisés furent assiégés de toutes parts par les forces égyptiennes et la population de la ville et de lourdes pertes leur furent infligées. Robert de Artois (frère de Louis IX) qui se réfugia dans une maison [9] [10] [11] et Guillaume de Salisbury furent parmi ceux qui furent tués à Al Mansurah. Seuls cinq Templiers ont survécu à la bataille. [12] Les croisés ont été forcés de se retirer en désordre à Gideila où ils ont campé dans un fossé et un mur. Tôt le matin du 11 février, les forces musulmanes lancent une offensive contre le camp des Francs. Pendant de nombreuses semaines, les Francs ont été contraints de rester dans leur camp pendant une guerre de guérilla épuisante. [13] De nombreux croisés ont été capturés et emmenés au Caire. [14]


Le 28 avril 1192, les Hashshashin (Assassins) assassinent Conrad de Montferrat (Conrad Ier), roi de Jérusalem, à Tyr, deux jours seulement après que son titre au trône a été confirmé par élection. L'incident était l'un des nombreux épisodes bizarres et violents à se produire pendant les croisades. Ces guerres comptent parmi les plus longs conflits religieux de l'histoire de l'humanité. Cet article présente une chronologie de certains des incidents les plus étranges survenus dans le conflit d'environ deux cents ans entre chrétiens et musulmans pour le contrôle de la Terre Sainte.

Creuser plus profond

Fin avril 637, Jérusalem a été officiellement cédée par le patriarche chrétien de Jérusalem (Saint-Sophrone) au calife musulman Umar (r. 634-644), renforçant ainsi le contrôle arabe sur la Palestine, contrôle qui ne serait plus menacé avant le premier Croisade à la fin du XIe siècle.

Carte de l'invasion musulmane de la Syrie et du Levant (septembre 636 à décembre 637)

La première croisade (1095-1099)

Le 27 novembre 1095, le discours du pape Urbain II au concile de Clermont incluait l'appel aux armes qui aboutirait à la première croisade.

Le 18 mai 1096, les chrétiens d'Europe ont répondu à l'appel du pape Urbain II et se sont joints à la foule qui suivait les nobles locaux dans une croisade pour reprendre la Terre Sainte de Jérusalem aux musulmans qui occupaient ce qui est aujourd'hui Israël et le Levant, mais le ce jour-là, le zèle des Croisades alla dans une direction horriblement différente.

Le 21 octobre 1096, une armée turque seldjoukide dirigée par le sultan Kilij Arslan I a massacré une armée chrétienne d'Europe, connue sous le nom d'Armée populaire, mettant ainsi fin à la première des guerres de religion connues sous le nom de Croisades.

Le 12 décembre 1098, dans l'actuelle Syrie, les croisés ont massacré 20 000 musulmans et en ont mangé certains !

Le 15 juillet 1099, lors de la première croisade, des soldats chrétiens s'emparent de l'église du Saint-Sépulcre à Jer u salem après l'assaut final d'un siège difficile.

Les croisés prennent Jérusalem

Le 15 février 1113, le pape régnant de l'Église catholique, le pape Pascal II, a publié une bulle papale intitulée « Pie Postulatio Voluntatis », reconnaissant l'Ordre des Hospitaliers, un ordre militaire de chevaliers catholiques qui existait en Terre Sainte depuis environ 1099.

Le 11 octobre 1138, la ville qui deviendrait un jour la ville la plus peuplée de la Syrie moderne, Alep, a été frappée par un tremblement de terre catastrophique.

La deuxième croisade (1147-1149)

Edesse, que l'on voit ici à droite de cette carte (vers 1140), a été capturée par les Zengids. Cette catastrophe a été la cause principale de la deuxième croisade, qui a abouti à une victoire musulmane décisive.

Le 22 mai 1176, les Hashshashin (Assassins) ont attenté à la vie de Saladin, le premier sultan d'Égypte et de Syrie.

Le 20 septembre 1187, les forces islamiques du célèbre chef musulman kurde Saladin assiégèrent la capitale du royaume chrétien de Jérusalem, la ville la plus sainte du monde chrétien et également du monde juif, et la troisième ville la plus sainte de l'Islam.

Le 2 octobre 1187, l'un des sièges les plus importants de l'histoire a pris fin, le siège de Jérusalem au cours duquel le sultan Saladin d'Égypte et de Syrie (r. 1174-1193) a capturé Jérusalem après 88 ans de règne des croisés.

La troisième croisade (1189-1192)

Le 27 juillet 1189, Friedrich Barbarossa (également connu sous le nom de Frédéric), l'empereur du Saint-Empire romain, arriva dans la capitale du roi serbe Stefan Nemanja, une ville appelée Nis.

Le 10 juin 1190, lors de la troisième croisade, l'empereur romain germanique Frédéric Ier Barberousse (r. 1155-1190) se noya dans la rivière Saleph alors qu'il menait une armée à Jérusalem.

Le 4 juillet 1190, le roi Richard d'Angleterre (r. 1189-1199) et le roi Philippe II de France (r. 1180-1223) se sont rencontrés en France à Vézelay et sont partis ensemble jusqu'à Lyon où ils se sont séparés après avoir convenu de se rencontrer. en Sicile, Richard avec sa suite, que l'on dit au nombre de 800, marcha sur Marseille et Philippe sur Gênes.

Le roi Richard Cœur de Lion d'Angleterre marche vers Jérusalem en 1191 .

Le 28 avril 1192, les Hashshashin (Assassins) assassinent Conrad de Montferrat (Conrad Ier), roi de Jérusalem, à Tyr, deux jours seulement après que son titre au trône a été confirmé par élection.

Le 2 septembre 1192, Richard et Saladin ont finalisé un traité accordant le contrôle musulman sur Jérusalem mais permettant aux pèlerins et marchands chrétiens non armés de visiter la ville.

Le 24 mars 1199, alors qu'il combattait en France dans le Limousin, région administrative du centre-sud de la France qui est aujourd'hui la Nouvelle-Aquitaine, le roi d'Angleterre dit Richard Ier Cœur de Lion est atteint à l'épaule d'un carreau lancé par une arbalète, entraînant la mort du roi le 6 avril 1199.

La quatrième croisade (1202–04)

Le 10 novembre 1202, malgré les lettres du pape Innocent III (un pape beaucoup plus populaire que le pape Coupable III !) interdisant l'action et menaçant d'excommunication, les croisés catholiques de la quatrième croisade ont commencé un siège de la ville catholique de Zara (aujourd'hui Zadar, Croatie).

Le 12 avril 1204, la conquête de Constantinople par les croisés marqua le point culminant de la quatrième croisade.

Conquête de Constantinople par les croisés en 1204

La cinquième croisade (1217-1221)

Le 25 août 1218, malgré la résistance du sultan non préparé Al-Adil d'Égypte, la tour à l'extérieur de la ville de Damiette, en Égypte, a été prise par les croisés.

Les croisés frisonnes affrontent la tour de Damiette, en Égypte en 1218.

La sixième croisade (1228-1229)

Le 18 février 1229, un traité résulta des manœuvres diplomatiques de l'empereur romain germanique Frédéric II (r. 1220-1250), qui permit au royaume chrétien de Jérusalem de reprendre le contrôle de Jérusalem pendant une grande partie des quinze années qui suivirent (1229- 39, 1241-244) ainsi que sur d'autres régions de Terre Sainte.

L'empereur romain germanique Frédéric II (à gauche) rencontre le sultan al-Kamil d'Égypte (à droite).

La septième croisade (1248-1254)

Le 6 avril 1250, la bataille de Fariskur, la dernière grande bataille de la septième croisade, a entraîné la défaite complète de l'armée des croisés et la capture du roi Louis IX de France (r. 1226-1270).

Le roi Louis IX de France pendant la septième croisade

Le 19 juin 1269, le roi de France, Louis IX, ordonna que tout juif trouvé dans un lieu public ne portant pas l'insigne jaune obligatoire soit condamné à une amende de 10 livres d'argent.

La huitième croisade (1270)

Le 25 août 1270, Louis IX meurt, en pénitence, sur un lit de cendres lors du siège de Tunis en Afrique du Nord.

Mort de Louis IX lors du siège de Tunis

La neuvième croisade (1271-1272)

Le 9 mai 1271, le prince anglais Edward arriva à Acre avec un petit mais non négligeable contingent de pas plus de 1 000 hommes, dont 225 chevaliers.

Opérations pendant la neuvième croisade

Le 24 septembre 1272, Edward quitta Acre pour la Sicile et, tout en convalescent sur l'île, il reçut d'abord la nouvelle de la mort de son fils Jean, puis quelques mois plus tard la nouvelle de la mort de son père.

Le 18 juillet 1290, le roi Édouard Ier d'Angleterre, également connu sous le nom de « Edward Longshanks » ou encore « le marteau des Écossais », a publié l'édit d'expulsion, un décret royal ordonnant à tous les Juifs de quitter l'Angleterre.

Le 18 mai 1291, la chute d'Acre a entraîné la perte de la ville d'Acre contrôlée par les croisés au profit des Mamelouks après avoir été aux mains des Francs pendant 100 ans.

Le 17 février 1370, les chevaliers teutoniques ont livré une grande bataille contre le Grand-Duché de Lituanie, une bataille connue sous le nom de bataille de Rudau.

Question pour les étudiants (et abonnés) : Les croisades étaient-elles justifiées ? S'il vous plaît laissez-nous savoir dans la section commentaires sous cet article.

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Conséquences[modifier | modifier la source]

Selon les historiens, 15 000 à 30 000 Français sont tombés sur le champ de bataille et des milliers ont été faits prisonniers. ⎦] Louis IX de France a été capturé dans le village voisin de Moniat Abdallah (aujourd'hui Meniat el Nasr), enchaîné et confiné dans la maison d'Ibrahim Ibn Lokman, le chancelier royal, et sous la garde d'un eunuque nommé Sobih al -Moazami. Les frères du roi, Charles d'Anjou et Alphonse de Poitiers, furent faits prisonniers en même temps et transportés dans la même maison avec d'autres nobles français. Le sultan pourvoyait à leur subsistance. Un camp a été installé à l'extérieur de la ville pour abriter le reste des prisonniers. Louis IX est racheté de 400 000 dinars. Après s'être engagé à ne pas retourner en Égypte, Louis se rendit à Damiette et partit pour Acre avec ses frères et 12 000 prisonniers de guerre que les Égyptiens acceptèrent de libérer. ⎨]

La bataille de Mansurah fut une source d'inspiration pour les écrivains et les poètes de cette époque. L'un des poèmes satiriques se terminait par les vers suivants : "S'ils (les Francs) décident de revenir pour se venger ou pour commettre une mauvaise action, dites-leur : La maison d'Ibn Lokman est intacte, les chaînes toujours là ainsi que l'eunuque Sobih". — de la strophe de Jamal ad-Din ibn Matruh. ⎩]

Le nom d'al-Mansurah (arabe : "le Victorieux") qui date d'une période antérieure ⎪] a été consolidé après cette bataille. La ville porte encore aujourd'hui le nom d'al-Mansurah, en tant que capitale du gouvernorat égyptien, Daqahlia. La fête nationale du gouvernorat de Daqahlia (capitale al-Mansurah) le 8 février, marque l'anniversaire de la défaite de Louis IX en 1250. La maison d'Ibn Lokman, qui est aujourd'hui le seul musée d'al-Mansurah, est ouverte au public et abrite des articles ayant appartenu au monarque français, y compris ses toilettes personnelles du XIIIe siècle.

La lettre de 1246 de Güyük au pape Innocent IV.


Élite de combat égyptienne

Plus de 500 ans après ces événements, les Mamelouks étaient toujours l'élite combattante de l'Égypte lorsque Napoléon Bonaparte de France lança son invasion de 1798. Bonaparte rêvait de traverser le Moyen-Orient par voie terrestre et de s'emparer de l'Inde britannique, mais la marine britannique a coupé ses routes d'approvisionnement vers l'Égypte et, comme la première invasion française de Louis IX, celle de Napoléon a échoué. Cependant, à ce moment-là, les Mamelouks étaient surpassés et surpassés en armes. Ils n'ont pas été un facteur aussi décisif dans la défaite de Napoléon qu'ils l'avaient été dans les batailles précédentes. En tant qu'institution, les jours des Mamelouks étaient comptés.


Contenu

Vers le milieu du XIIIe siècle, les croisés sont convaincus que l'Égypte, cœur des forces et de l'arsenal de l'Islam, [3] est un obstacle à leur ambition de s'emparer de Jérusalem, qu'ils ont perdue pour la deuxième fois en 1244. En 1245, pendant Au premier concile de Lyon, le pape Innocent IV a apporté son plein appui à la septième croisade que préparait Louis IX, roi de France.

Les objectifs de la septième croisade étaient de détruire la dynastie ayyoubide en Égypte et en Syrie, et de reprendre Jérusalem. Les croisés ont demandé aux Mongols de devenir leurs alliés contre les musulmans, [4] les croisés attaquant le monde islamique de l'ouest et les Mongols attaquant de l'est. Güyük, le Grand Khan des Mongols, a dit à l'envoyé du Pape que le Pape et les rois d'Europe devraient se soumettre aux Mongols. [5]

Les navires de la septième croisade, menés par les frères du roi Louis, Charles d'Anjou et Robert d'Artois, ont navigué d'Aigues-Mortes et de Marseille à Chypre au cours de l'automne 1248, puis en Égypte. Les navires pénétrèrent dans les eaux égyptiennes et les troupes de la septième croisade débarquèrent à Damiette en juin 1249. Louis IX envoya une lettre à as-Salih Ayyub. [6] L'émir Fakhr ad-Din Yusuf, le commandant de la garnison ayyoubide de Damiette, se retira dans le camp du sultan à Ashmum-Tanah, [7] provoquant une grande panique parmi les habitants de Damiette, qui ont fui la ville, laissant le pont qui reliait la rive ouest du Nil à Damiette intacte. Les croisés traversèrent le pont et occupèrent Damiette, qui était déserte. [8] La chute de Damiette a provoqué la déclaration d'une urgence générale (appelée al-Nafir al-Am النفير العام) et les habitants du Caire et de toute l'Égypte se sont déplacés vers la zone de combat. [9] [10] Pendant de nombreuses semaines, les musulmans ont utilisé des tactiques de guérilla contre les camps de croisés, de nombreux croisés ont été capturés et envoyés au Caire. [11] L'armée des Croisés étant renforcée par l'arrivée d'Alphonse de Poitiers, le troisième frère du roi Louis IX, à Damiette, les Croisés sont encouragés par la nouvelle de la mort du sultan ayyoubide, as-Salih Ayyub. Les croisés commencèrent leur marche vers le Caire. Shajar al-Durr, la veuve du sultan décédé, cacha la nouvelle pendant un certain temps et envoya Faris ad-Din Aktai à Hasankeyf pour rappeler Turanshah, le fils et héritier, pour monter sur le trône et diriger l'armée égyptienne.

Les croisés abordèrent la bataille par le canal d'Ashmum (connu aujourd'hui sous le nom d'Albahr Alsaghir), qui les séparait du camp musulman. Un Égyptien a montré aux croisés le chemin vers les hauts-fonds du canal. Les croisés, dirigés par Robert d'Artois, traversèrent le canal avec les Templiers et un contingent anglais dirigé par Guillaume de Salisbury, lançant un assaut surprise sur le camp égyptien de Gideila, à 3 km d'al-Mansurah, [12 ] et avançant vers le palais royal d'al-Mansurah. La direction des forces égyptiennes est passée aux Mamelouks Faris Ad-Din Aktai et Baibars al-Buduqdari qui ont contenu l'attaque et réorganisé les forces musulmanes. Ce fut la première apparition des Mamelouks en tant que commandants suprêmes à l'intérieur de l'Égypte. [13] Shajar al-Durr, qui avait le contrôle total de l'Égypte, était d'accord avec le plan de Baibars pour défendre al-Mansurah. [14] Baibars a ordonné que la porte soit ouverte pour permettre aux croisés d'entrer dans la ville. Les croisés se sont précipités, pensant que la ville était déserte, pour se retrouver piégés à l'intérieur. Les croisés ont été assiégés de toutes parts par les forces égyptiennes et la population locale, et ils ont subi de lourdes pertes. Robert d'Artois, qui s'est réfugié dans une maison, [15] [16] et Guillaume de Salisbury ont tous deux été tués avec la plupart des Templiers. Seuls cinq Templiers s'en sont sortis vivants. [17] Les croisés se retirèrent dans leur camp en désordre et l'entourèrent d'un fossé et d'un mur. Tôt le matin du 11 février, les forces musulmanes lancent une offensive dévastatrice contre le camp franc. Le 27 février, le nouveau sultan Turanshah est arrivé à al-Mansurah pour diriger l'armée égyptienne, et la mort d'as-Salih Ayyub a été officiellement annoncée en Égypte. [18] Les navires ont été transportés par voie terrestre et largués dans le Nil derrière les navires croisés bloquant la ligne de renfort de Damiette. Les Égyptiens ont utilisé le feu grégeois, détruisant et saisissant de nombreux navires de ravitaillement croisés. Les croisés assiégés commencèrent bientôt à souffrir de famine et de maladie. Certains croisés ont déserté du côté musulman. [19] [20]

Malgré avoir été submergé et finalement vaincu, le roi Louis IX a tenté de négocier avec les Égyptiens, offrant la reddition du port égyptien de Damiette en échange de Jérusalem et de quelques villes de la côte syrienne. Les Égyptiens ont rejeté l'offre et les croisés se sont retirés à Damiette sous le couvert de l'obscurité le 5 avril, suivis de près par les forces musulmanes. Lors de la bataille de Fariskur qui a suivi, la dernière grande bataille de la septième croisade, les forces des croisés ont été anéanties et le roi Louis IX a été capturé le 6 avril. Pendant ce temps, les croisés faisaient circuler de fausses informations en Europe, affirmant que le roi Louis IX avait vaincu le sultan. d'Égypte dans une grande bataille, et le Caire avait été livré aux mains de Louis. [21] [22] Plus tard, quand les nouvelles de la capture de Louis IX et de la défaite française ont atteint la France, le mouvement de Croisade des Bergers s'est produit en France. [23]

Selon les historiens, 15 000 à 30 000 Français sont tombés sur le champ de bataille et des milliers ont été faits prisonniers. [24] Louis IX de France a été capturé dans le village voisin de Moniat Abdallah (aujourd'hui Meniat el Nasr), enchaîné et confiné dans la maison d'Ibrahim ibn Luqman, le chancelier royal, et sous la garde d'un eunuque nommé Sobih al-Moazami . [25] Les frères du roi, Charles d'Anjou et Alphonse de Poitiers, sont faits prisonniers en même temps et transportés dans la même maison avec d'autres nobles français. Le sultan pourvoyait à leur subsistance. Un camp a été installé à l'extérieur de la ville pour abriter le reste des prisonniers. Louis IX est racheté de 400 000 dinars. Après s'être engagé à ne pas retourner en Égypte, Louis se rendit à Damiette et partit pour Acre avec ses frères et 12 000 prisonniers de guerre que les Égyptiens acceptèrent de libérer. [26]

La bataille de Mansurah fut une source d'inspiration pour les écrivains et les poètes de cette époque. L'un des poèmes satiriques se terminait par les vers suivants : "S'ils (les Francs) décident de revenir pour se venger ou pour commettre une mauvaise action, dites-leur : La maison d'Ibn Luqman est intacte, les chaînes sont toujours là ainsi que l'eunuque Sobih". — de la strophe de Jamal ad-Din ibn Matruh. [27]

Le nom d'al-Mansurah (en arabe pour "le Victorieux") qui date d'une période antérieure [28] a été consolidé après cette bataille. La ville porte encore aujourd'hui le nom d'al-Mansurah, en tant que capitale du gouvernorat égyptien, Daqahlia. La fête nationale du gouvernorat de Daqahlia (capitale al-Mansurah) le 8 février, marque l'anniversaire de la défaite de Louis IX en 1250. La maison d'Ibn Lokman, qui est aujourd'hui le seul musée d'al-Mansurah, est ouverte au public et abrite des articles ayant appartenu au monarque français, y compris ses toilettes personnelles du XIIIe siècle.

La défaite de la Septième Croisade en Égypte en 1250 marqua un tournant pour tous les partis régionaux existants. L'Egypte s'est à nouveau avérée être le bastion de l'Islam. Les rois d'Occident, à l'exception de Louis IX, se désintéressent de lancer de nouvelles croisades. La septième croisade était la dernière grande croisade contre l'Égypte et les croisés n'ont jamais repris Jérusalem.

Peu de temps après la défaite de la septième croisade, le sultan ayyoubide Turanshah a été assassiné à Fariskur. Les Mamelouks, ceux qui ont défendu al-Mansurah et empêché Louis IX d'avancer au Caire, sont devenus le pouvoir en Égypte, mettant fin à la domination ayyoubide dans ce pays. Le bassin méditerranéen méridional et oriental était divisé en quatre dominions principaux. L'Égypte mamelouke, la Syrie ayyoubide, les Francs d'Acre avec leurs bastions chrétiens sur la côte syrienne et le royaume arménien chrétien levantin de Cilicie. Les Ayyoubides de Syrie se sont affrontés avec les Mamelouks d'Égypte. Les Francs, les Arméniens de Cilicie et la Principauté d'Antioche formaient une alliance chrétienne occidentale.


Conséquences

La défaite des croisés et la prise de Louis IX à Fariskur créèrent un choc en France. Les croisés faisaient circuler de fausses informations en Europe, affirmant que le roi Louis IX avait vaincu le sultan d'Égypte dans une grande bataille et que Le Caire avait été livré entre ses mains. [ 25 ] [ 26 ] Quand les nouvelles de la défaite française ont atteint la France un mouvement hystérique appelé la Croisade des Bergers s'est produit en France. [ 27 ]

Louis IX est racheté de 400 000 dinars. Après s'être engagé à ne plus retourner en Égypte et avoir rendu Damiette aux Égyptiens, il a été autorisé à partir le 8 mai 1250 pour Acre avec ses frères et 12 000 prisonniers de guerre, dont certains issus de batailles plus anciennes, que les Égyptiens ont accepté de libérer. De nombreux autres prisonniers ont été exécutés. [ 28 ] [ 29 ] La reine de Louis, Marguerite de Provence, souffrait de cauchemars. La nouvelle (la capture de son mari Louis) la terrifiait tellement, qu'à chaque fois qu'elle s'endormait, elle s'imaginait que sa chambre était remplie de Sarrasins, et elle criait : « Au secours ! au secours ! [ 30 ] et est partie pour Acre quelques jours plus tôt avec son fils, né à Damiette, qui s'appelait Jean Tristan (John Sorrow). [ 31 ]

La fête nationale du gouvernorat de Damiette, le 8 mai, marque l'anniversaire de l'expulsion de Louis IX d'Égypte en 1250. [ 32 ]


Seconde Guerre mondiale : le VIe corps américain a mené la bataille d'Herrelsheim

Dans les heures froides et brumeuses avant l'aube du 17 janvier 1945, le 43e bataillon de chars de la 12e division blindée américaine se préparait à renouveler l'attaque infructueuse de la veille contre les positions allemandes dans et autour du petit village alsacien de Herrlisheim. Jusqu'à présent dans cette opération, le bataillon avait perdu 12 de ses chars, et 11 autres ont été endommagés. Maintenant, alors que le 43e ravitaillait et ravitaillait ses 29 chars opérationnels restants, le commandant du bataillon, le lieutenant-colonel Nicholas Novosel, se sentait mal à l'aise à propos de ce qui allait arriver. On l'a entendu dire à un autre officier de la division : « Meyer, vous êtes un SOB chanceux. Je pense que nous ne revenons pas de celui-ci. La prémonition de Novosel s'avérerait trop juste pour beaucoup de ses hommes.

Janvier 1945 a été une période difficile pour les soldats du Lt. Gen. Jacob L. Devers’ Sixth Army Group. Alors que l'attention du monde était rivée sur la lutte acharnée pour les Ardennes, les Allemands lancèrent une contre-offensive étonnamment forte contre les forces de Devers sur le flanc sud de la ligne alliée en Alsace. La série d'attaques, qui a commencé le 31 décembre 1944, est devenue collectivement connue sous le nom allemand de la première de ces attaques, l'opération Nordwind (‘Vent du Nord’).

La 12e division blindée, commandée par le major-général Roderick R. Allen, était relativement inexpérimentée. Il était arrivé en France à la mi-novembre, et entre le 7 et le 12 décembre, le Combat Command A de la division avait participé aux opérations autour de Singling, Rohrbach, Guisling et Bettwiller. Le 15 décembre, le 12th Armored est devenu une partie de la réserve du lieutenant-général Alexander M. Patch’s de la septième armée américaine.

Lorsque les Allemands ont lancé leurs attaques dans le sud, la septième armée était étalée comme du papier mince, tenant une ligne de front de 126 milles de long avec seulement huit divisions. Sur la gauche, le XV Corps des États-Unis a occupé une ligne est-ouest faisant face au nord dans la Rhénanie allemande. Sur la droite, le général de division Edward H. Brooks' VI Corps tenait le reste de la ligne, de la ville française de Bitche à Lauterbourg, à la jonction de la frontière franco-allemande et du Rhin. La ligne du VI Corps s'infléchit ensuite vers le sud le long de la rive ouest du Rhin jusqu'au nord de Strasbourg. Ainsi, la ligne Brooks ressemblait à quelque chose comme un inversé ‘L.’

Le 5 janvier, le XIVe corps SS du général Otto von dem Bach attaqua de l'autre côté du Rhin à Gambsheim et sur le flanc est du VIe corps. Les Allemands ont d'abord établi la tête de pont avec le 553e Volksgrenadier Division et la 405e division d'infanterie. Le même jour, des unités de la 79e division d'infanterie américaine, VI Corps, occupèrent les villes de Bischwiller et Rohrwiller pour tenter de contenir la tête de pont de Gambsheim. Un autre groupe de travail du 79e a tenté avec peu de succès de chasser les Allemands de Steinwald, une parcelle de bois juste au nord de Gambsheim.

Le lendemain, le 79th Infantry fit plusieurs autres tentatives infructueuses pour dégager la tête de pont. Pendant ce temps, la 6e division de montagne SS s'empare de la ville de Wingen, à l'ouest dans les basses Vosges. Ce mouvement a creusé un fossé entre les deux corps du Patch et a menacé le flanc ouest du VI Corps, maintenant fortement engagé des deux côtés et presque à court de réserves. En réponse, Patch a publié le commandement de combat B de la 12e division blindée au VI Corps.

Les Allemands continuent de construire la tête de pont de Gambsheim. Le 7 janvier, le LXIV Corps allemand traversa le Rhin au sud de Rheinau, menaçant l'arrière du VI Corps. Le même jour, le XXXIX Panzer Corps a commencé à déplacer des éléments des 21e et 25e Panzer Panzergrenadier divisions de l'ouest de Bitche à la région de Lauterbourg en vue d'une poussée majeure sur la rive ouest du Rhin. Vers la fin de la journée, le 12th Armored’s Combat Command B est arrivé dans la région, temporairement rattaché au 79th Infantry, et a reçu l'ordre de se préparer immédiatement à attaquer les Allemands à Herrlisheim.

Le 8 janvier, la tête de pont de Gambsheim mesurait environ 12 kilomètres de large et 5 kilomètres de profondeur. Sur son flanc nord, les Allemands tenaient la ville de Drusenheim, située près du Rhin. L'ancre sud était Gambsheim, à environ un kilomètre de la rivière. Herrlisheim, à environ quatre kilomètres à l'ouest de la rivière, était au centre de la tête de pont. Les Allemands tenaient également Offendorf, à environ un kilomètre du Rhin, au sud-est de Herrlisheim et au nord-est de Gambsheim. Les forces américaines tenaient Rohrwiller, à un kilomètre au nord et de l'autre côté de la rivière Zorn depuis Herrlisheim.

Le terrain et la météo ont totalement dominé les combats autour de Herrlisheim. En janvier 1945, de la neige et un épais brouillard au sol recouvrirent la région, neutralisant la supériorité aérienne des Alliés. La rive ouest du Rhin était un pays pauvre en réservoirs, plat et ouvert avec de petits groupes de bois et sillonné par de nombreux petits cours d'eau gonflés de neige et de glace. Il y avait très peu de dissimulation et de nombreux ponts de la région avaient été détruits. Ceux qui étaient encore debout étaient bien protégés et surveillés par les Allemands.

Sur le bord nord de la tête de pont, la rivière Moder longeait le bord sud de Rohrwiller, puis coupait au nord à travers le centre de Drusenheim. La rivière Zorn coulait au nord-est le long de la bordure ouest de Herrlisheim, rejoignant la Moder à environ 200 mètres au nord-est de la Breymuehl, un petit groupe de bâtiments entre Rohrwiller et Herrlisheim. Kleinbach Creek était à peu près parallèle à la Zorn et traversait le centre de Herrlisheim. La rivière Landgraben coulait un peu perpendiculairement à la Zorn, le long du bord nord de la Steinwald, puis à travers Offendorf.

En 1945, une route à deux voies, la D-468, traversait la région vers le nord-est, reliant Gambsheim, Herrlisheim et Drusenheim. Une autre route assez bonne partait de Bischwiller en passant par Rohrwiller et la Breymuehl, rejoignant la D-468 juste au nord de Herrlisheim. Une petite route secondaire reliait Herrlisheim et Offendorf, puis serpentait vers le sud le long du Rhin jusqu'à Gambsheim. Une ligne de chemin de fer longeait également la limite orientale de Herrlisheim, parallèlement à la fois à la D-468 et à la Zorn.

Le remblai de la voie ferrée offrait des positions de défilement parfaites pour les canons antichars allemands faisant face à l'ouest, et le Steinwald, plein nord de Gambsheim, dominait le terrain plat au sud de Herrlisheim. La plaine plate et ouverte délimitée par Herrlisheim au nord, Offendorf et le remblai du chemin de fer à l'est, et le Steinwald au sud formaient une zone de destruction de blindés parfaite.

Le 12th Armored’s Combat Command B (CCB), commandé par le colonel Charles V. Bromley, s'est vu offrir l'opportunité d'attaquer par le sud à travers les lignes françaises, avec le Rhin sur son flanc droit. Bromley, cependant, décide d'attaquer par le nord-ouest, depuis Bischwiller et par Rohrwiller, qui sont toujours tenus par le 79th Infantry. Rétrospectivement, cette route laissait clairement le flanc gauche du CCB vulnérable aux positions allemandes à Drusenheim.

Combat Command B a attaqué avec deux groupes de travail en colonne. L'élément arrière blindé, la Task Force Rammer, a atteint ses zones de rassemblement à Rohrwiller vers 14 heures. le 8 janvier. Pendant ce temps, des éléments de la principale force opérationnelle d'infanterie lourde ont avancé au sud-est de Rohrwiller pour explorer le pont sur la Zorn à la Breymuehl. Les éclaireurs ont trouvé le pont intact devant le complexe hydraulique de la Breymuehl, et ils ont rappelé par radio que les chars devaient avancer. Ils ne se sont pas rendu compte qu'un deuxième pont, à moins de 100 mètres sur la route, avait été détruit et que tous les ponts Bailey de la division étaient encore loin à l'arrière.

Les chars américains s'entassent rapidement à la Breymuehl et le CCB doit modifier en toute hâte son plan d'attaque. Déployant les chars le long de la rive ouest de la Zorn pour le soutien, le 56e bataillon d'infanterie blindée traversa la rivière en crue pour prendre position le long du ruisseau Kleinbach. L'axe d'attaque était perpendiculaire à la voie ferrée de l'autre côté de Herrlisheim. The advancing GIs were subjected to heavy German mortar and small-arms fire from their front, as well as enfilading fire on their exposed left flank from Drusenheim. The American attack stalled as infantry units bunched up and became tangled. Although Company B of the 56th Armored Infantry Battalion reached the Kleinbach at about dusk, they were later ordered to pull back to la Breymuehl.

That night there were at least four infantry companies packed into the waterworks buildings. At about 3 a.m. on January 9, mortar rounds began to fall on the waterworks. German troops infiltrated the buildings, and close-quarters fighting raged until daylight. Light tanks were used to evacuate the wounded back to Rohrwiller along the road the GIs christened ‘Purple Heart Lane.’

Combat Command B planned to resume the attack early the next morning, but the men were delayed by surrendering Germans. After some 175 prisoners were rounded up, the attack began at 10:30 a.m. The lead elements of the 56th Armored Infantry reached the outskirts of Herrlisheim at about 11:30 a.m., but Company B suffered almost 50 percent casualties in the open, frozen fields. Once inside the town, the Americans ran into a German assault gun and heavy small-arms fire. Still held up on the west bank of the Zorn, American M4A3 Sherman tanks lined the banks of the river and provided fire support. Around dusk, German anti-tank guns started picking off the lined-up Shermans like targets in a shooting gallery. The American armor quickly withdrew back into Rohrwiller, leaving the infantry in Herrlisheim to fend for itself.

Elsewhere along the front that day, the XXXIX Panzer Corps penetrated the VI Corps’ center, driving the American line back into the Haguenau Forest. The VI Corps was now fighting for its life on three sides. Brooks committed his final remaining reserve, the 14th Armored Division, to the fierce fighting that followed in the towns of Hatten and Rittershoffen.

The Germans in Herrlisheim, meanwhile, continued to fight back. That night, the Germans slipped more armored vehicles and white-cloaked infantrymen into the town. By 3 a.m. on January 10, the 56th Armored Infantry was effectively cut off. At dawn that morning, CCB attempted to move up several M-8 self-propelled assault guns, but the vehicles crashed through the ice on the waterways and could not be recovered until after nightfall. Several light tanks made it into Herrlisheim that day, but they proved useless in the heavy building-to-building fighting.

Later that day, the Bailey bridges finally arrived and the Shermans of Company C, 714th Tank Battalion, 14th Armored, prepared to charge across the Zorn to relieve the 56th Armored Infantry. The attack was preceded by an artillery bombardment along the northern edge of the Steinwald. Just as the barrage started, however, German artillery fired back in response. Several of the 714th’s tanks were knocked out, and the advanced command post of the 56th took a direct hit. The armored attack was canceled.

The 56th Armored Infantry in Herrlisheim was now down to an effective strength of only 150 men. Around 4 p.m., General Allen ordered the combat command to renew the attack. Colonel Bromley protested, arguing that it would be more effective to contain the bridgehead and let the Germans wear themselves out trying to sustain it. Allen relieved Bromley of his command, but later that night the general also ordered the evacuation of Herrlisheim.

For the next several days, both sides tried to build up their forces while glaring at each other across the fogbound fields and frozen streams. The Germans fed more units into the bridgehead, hoping to build up enough mass to punch through to the Germans fighting at Hatten and Rittershoffen, thereby pinching off the VI Corps’ salient. On January 13, Patch gave the VI Corps the 36th Infantry Division and Combat Command A of the 12th Armored, and Brooks immediately ordered the combat command to close on Gambsheim. That same day, Combat Command B repelled a strong German attack from Herrlisheim toward Rohrwiller. From about January 15 on, all German operations in the bridgehead came under the control of the XXXIX Panzer Corps, which now included the 10th SS Panzer Division, the 7th Parachute Division, and the 384th and 667th Assault Gun brigades.

The 12th Armored planned to renew its effort to take Herrlisheim on January 16, this time with two combat commands. CCB would attack again from Rohrwiller, while CCA would come in from the southwest, crossing the Zorn near Weyersheim, which was still in American hands. Combat Command A’s actual objective was Offendorf, which would cut off the Germans in Herrlisheim. At the same time, the 79th Infantry Division’s 2nd Battalion, 314th Infantry, would attack Drusenheim, and the French 3rd Algerian Infantry Division would attack north along the Rhine from Kilstett toward Gambsheim.

The Steinwald was the key to CCA’s attack. Unless the woods were cleared of Germans, the plan would be doomed to failure. The combat command organized into three task forces. Task Force 1 consisted primarily of the 43rd Tank Battalion, and Task Force 3 was essentially the 17th Armored Infantry Battalion. Both had Offendorf as their final objectives. Task Force 2, consisting of the 66th Armored Infantry Battalion and a tank platoon from the 43rd Tank Battalion, had the vital mission of clearing the Steinwald.

Prior to the attack, Allied Intelligence estimated that between 500 and 800 German infantrymen and Volksgrenadiers held Herrlisheim. The Germans, in fact, had major elements of the 10th SS Panzer Division in both Herrlisheim and Offendorf. In the Steinwald, the Germans had one company of well-dug-in infantry, a mortar company, three anti-tank guns and at least six other armored vehicles.

The American attack went badly from the start. Almost simultaneously, the Germans launched a drive down the west bank of the Rhine from Lauterbourg, attempting to link up with the Gambsheim bridgehead. The 79th Infantry Division, to the north of the bridgehead, took most of the brunt of that attack, but CCB also came under heavy artillery fire and again was unable to get its tanks across the river.

Combat Command A’s attack from the south commenced at 1 a.m. on the 16th. By 4:45 a.m., the 66th Armored Infantry Battalion reached Landgraben River, the line of departure for the Steinwald attack. There they were pinned down by heavy German fire. When the attack was called off at noon, Companies A and C of the 66th Armored Infantry were reduced to a combined strength of only 65 survivors.

At 10:30 a.m., the whitewashed tanks of the 43rd Tank Battalion started to move across the open field south of Herrlisheim. The Steinwald was supposed to have been cleared by that time–but it was not. Caught in that perfect tank kill zone, the 43rd Tank Battalion started taking fire from the Steinwald to its south, from Herrlisheim to its north and from Offendorf to its east. To make matters worse, the 43rd could not return fire into the Steinwald because the tankers believed American troops were still trying to take it. After 12 of his tanks were knocked out and another 11 were hit, Colonel Novosel finally ordered a withdrawal two kilometers to the west and requested airstrikes on the Steinwald.

The 17th Armored Infantry Battalion, commanded by Major James W. Logan, also took heavy fire during its advance. Some of the light tanks attached to the battalion managed to reach the railroad embankment, but they were quickly torn to pieces by German anti-tank fire from Offendorf and the Steinwald. Even the normally dependable 3rd Algerian Infantry Division failed to get anywhere close to Gambsheim that day.

On January 17, Combat Commands A and B of the 12th Armored Division went at Herrlisheim again. For this attack, the 23rd Tank Battalion was pulled from CCB and given to CCA. In exchange, CCB got Company C of the 17th Armored Infantry Battalion.

Combat Command B’s objective was the point just north of Herrlisheim where the D-468 and the rail line crossed, but the Americans’ attack again stalled almost before it started. Trying to extend the tenuous bridgehead east of the Zorn, the combat command ran into heavy artillery, mortar and small-arms fire. After several hours of slugging it out, CCB pulled back to the Zorn.

Combat Command A’s attack began at 4 a.m., when the 66th Armored Infantry Battalion jumped off to clear the Steinwald. Although severely mauled the day before, the 66th Armored Infantry had been reinforced with Company A of the 119th Armored Engineer Battalion (fighting as infantry) and Company B, 23rd Tank Battalion. That effort went no better than the day before, and by 7 a.m. the 66th had been thrown back to its line of departure along Landgraben River. At dawn, meanwhile, both the 17th and the 43rd started moving across the northern edge of the Steinwald toward the D-468 and then the rail line leading north into Herrlisheim. Although their movement was partially screened by heavy ground fog, the 43rd Tank Battalion still lost four tanks to fire from the Steinwald before it reached the southern outskirts of the town. At 7:40 a.m., Novosel radioed that he was preparing to enter Herrlisheim.

At 8:50, the 43rd Tank Battalion’s S-3 (operations officer) reported taking German anti-tank fire from inside the town. Shortly after that, Major Ernst Tetsch, the commander of the 1st Battalion, 10th SS Panzer Regiment, 10th SS Panzer Division, advanced with several Panther medium tanks from Offendorf toward Herrlisheim. Running into American fire from the town, he lost one tank and his 3rd Company commander, who was wounded. Faced with an uncertain situation in very limited visibility, Tetsch withdrew to his regimental assembly area in Offendorf.

At about 10 a.m., the 17th Armored Infantry Battalion, now inside Herrlisheim, lost radio contact with the 43rd Tank Battalion. A few minutes later, Novosel reported his position to CCA as being somewhere in the eastern section of the town. At 10:30 a.m. Novosel radioed, ‘Yesterday was a circus compared to what it is today.’

The 23rd Tank Battalion also took heavy casualties in its attack on Offendorf. By midmorning, Companies A and C had been reduced to an effective strength of 20 tanks. With CCB’s attack in the north failing, CCA changed the 23rd’s objective from Offendorf to Drusenheim. To reach Drusenheim, the 23rd Tank Battalion would have to cut to the north and either skirt or go directly through Herrlisheim. Late that morning, the battalion commander, Major Edwards, entered Herrlisheim to determine the situation in the town. Although the 43rd was still in radio contact with CCA at that point, Edwards could find no trace of them in the fog. Shortly after, Edwards sent his 20 tanks into Herrlisheim. They never made it through. They quickly joined in the fighting inside the town as they tried to support the 17th Armored Infantry.

Around noon, Companies A and B of the 17th linked up inside Herrlisheim at the junction of the road leading to Offendorf. The 43rd Tank Battalion and the 17th still had not found each other in the fog. At 12:30, Novosel radioed, ‘Things are hot,’ and requested more infantry support. About an hour later, Combat Command A received the final radio message from the 43rd. An unidentified soldier reported that the battalion commander’s tank had been knocked out and that the unit was now heavily engaged east of the town.

Early that afternoon, 1st Lt. Erwin Bachmann, Tetsch’s battalion adjutant, rode into Herrlisheim on a motorcycle accompanied by two Panthers from the 2nd Battalion’s 3rd Company. Bachmann set up the two tanks supported by Panzerfaust anti-tank weapons at a crossroads inside the town. He then ambushed and knocked out several Shermans, captured some 60 GIs and freed 20 German prisoners. Bachmann’s force also captured intact four Shermans and their crews, which he sent back to Offendorf under guard. Bachmann then moved his small force to the northern edge of Herrlisheim, where he knocked out two more Shermans.

Bachmann radioed his situation to his regimental headquarters in Offendorf, requesting additional tanks. At about 4 p.m., the Germans launched a strong attack out of the frozen mist enshrouding Offendorf. Six Panthers attacked across the railway embankment into the flank of Company A, 17th Armored Infantry Battalion. That attack pushed the 23rd Tank Battalion’s surviving tanks out of Herrlisheim. A few hours later, all of the 17th’s survivors huddled in the dark in a single position on the southern edge of the town. There still was no trace of the 43rd Tank Battalion.

General Allen decided to leave the 17th Armored Infantry Battalion in Herrlisheim that night. At midnight the Germans launched a large-scale infantry attack against Logan’s position. The 12th Armored’s divisional artillery fired back in support of the besieged GIs, but the German attacks continued throughout the early morning hours. At 4 a.m. the Germans mounted their heaviest assault yet, and Major Logan sent his last radio message, ‘I guess this is it.’ In the darkness and confusion of the final German push, about 140 Americans managed to escape and make it back across the Zorn.

As dawn broke on January 18, the 12th Armored still had no idea what had happened to the 43rd Tank Battalion. Later that morning an artillery observer flying over Herrlisheim reported spotting several destroyed Shermans in the eastern section of the town. Flying just to the east of Herrlisheim, he reported five more. Then in a field on the southeast edge of town, he saw between 10 and 15 Shermans deployed in a circular defensive perimeter. Some were still painted white others were scorched black.

Allen immediately ordered a rescue mission. Company B, 66th Armored Infantry, and Company B, 23rd Tank Battalion, attacked but were quickly repulsed by the Germans. When a later air reconnaissance mission reported German troops and vehicles swarming around the motionless American tanks, Allen called off the rescue. Later that day Colonel Bromley returned to CCB, restored to his command. The command made one last attempt to attack across the Zorn: it failed. At dusk all American forces west of the Zorn were ordered to go on the defensive and dig in. The Germans now held the entire east bank and controlled all the bridges.

On the morning of January 19, the 10th SS Panzer and the 22nd SS Panzergrenadier regiments launched strong westward attacks from both Offendorf and Gambsheim. The German attacks started to make headway, but fortunately for the American defenders, the weather began to clear around noon. Allied tactical air assets responded immediately with 190 sorties, dropping more than 100 tons of ordnance in the Herrlisheim-Offendorf area.

Despite the pounding from Allied aircraft, the German attacks continued through the afternoon. At about 5 p.m., 400 German infantrymen supported by 17 tanks almost succeeded in attacking across the Zorn from Landgraben River. North of Herrlisheim, the Germans pushed across the Zorn and almost overran CCB’s command post in Rohrwiller. As clerks and other personnel started to panic and prepared to evacuate the area, Colonel Bromley shouted out: ‘Stop this goddamn panic. We’re not retreating anywhere. We’re defending this command post we’re holding this line. We’re soldiers we have weapons we’re expendable.’

The American line held, but the 12th Armored was in a precarious position at nightfall on January 19. During the last 11 days the division had taken more than 1,250 casualties and lost 70 combat vehicles. Divisional artillery was down to less than 50 rounds per battalion–enough for five minutes of sustained firing.

Relief finally came when the VI Corps ordered the 36th Infantry Division to assume the 12th Armored’s positions. By 9 p.m. the 36th Infantry’s 142nd and 143rd Infantry regiments took control of their assigned sectors, and the 12th Armored pulled back. The following day the 12th was assigned to the VI Corps reserve, and on January 22 the division passed to the control of the French First Army for operations south of Strasbourg.

To this day there remains some confusion as to the fate of Colonel Novosel and the 43rd Tank Battalion. On the night of January 18, a German radio broadcast reported the capture of an American battalion commander and 300 of his men at Herrlisheim as well as the destruction or capture of 50 tanks. Novosel did not have that many tanks to start with, but the number would be about right if it included the tanks of the 23rd Tank Battalion. In sharp contrast, the U.S. Army’s official history, Riviera to the Rhine, cites a February 23, 1945, U.S. graves registration report stating, ‘Some twenty-eight destroyed tanks of the 43rd Tank Battalion were later recovered, as were the bodies of the battalion commander and many of his men.’

Ironically, the German broadcast was correct. The July 7, 1945, edition of the Hellcat News, the 12th Armored Division’s newspaper, carries a report of a letter written by Novosel from a hospital in Michigan where he had been sent after his liberation from a German prisoner-of-war camp. He had been wounded 17 times before being captured at Herrlisheim. His tank was hit by a mortar round just as he was attempting to radio CCA for the last time. Novosel noted: ‘I was hit [at] about two and don’t remember much after that. The rest held out until five or six.’

On the strategic level, Germany’s position was hopeless in January 1945, yet the battle for Herrlisheim was a tactical draw. Both sides gave good accounts of themselves. The Germans, especially the 10th SS Panzer Division, proved once again that they still had the best tanks on the battlefield and that the German soldier, even with his back to the wall, was a force to be reckoned with. The 12th Armored Division proved that even a new unit with inexperienced GIs could stand up against the best the German army could throw at it. Both sides exhibited outstanding combat leadership.

Perhaps the best summation of the battle for Herrlisheim can be found in the description given by Major Brendan Phibbs, the surgeon for Combat Command B. Writing in his memoirs, The Other Side of Time, Phibbs said: ‘Decisions now up to lieutenants, sergeants, privates, organizing confusion, calling for artillery fire, siting machine guns, building defenses. No bridge, no mass tank attack, no disorganized German home guard running away instead, determined German infantry attacking hard out of mist and snow. Our men hunker in the snow, shoot at blurs. The battlefield has stepped in and is shaping the battalion’s actions colonels and generals may as well bay their orders to the moon.’

This article was written by David Zabecki and Keith Wooster and originally appeared in the January 1999 issue of La Seconde Guerre mondiale. Pour d'autres articles intéressants, assurez-vous de récupérer votre exemplaire de La Seconde Guerre mondiale.


April 6 in history

46 BC – Julius Caesar defeats Caecilius Metellus Scipio and Marcus Porcius Cato (Cato the Younger) in the battle of Thapsus.

402 – Stilicho stymies the Visigoths under Alaric in the Battle of Pollentia.

1199 – King Richard I of England dies from an infection following the removal of an arrow from his shoulder.

1250 – Seventh Crusade: Ayyubids of Egypt capture King Louis IX of France in the Battle of Fariskur.

1320 – The Scots reaffirm their independence by signing the Declaration of Arbroath.

1327 – The poet Petrarch first sees his idealized love, Laura, in the church of Saint Clare in Avignon.

1385 – John, Master of the Order of Aviz, is made king John I of Portugal.

1453 – Mehmed II begins his siege of Constantinople (Istanbul), which falls on May 29.

1580 – One of the largest earthquakes recorded in the history of England, Flanders, or Northern France, takes place.

1652 – At the Cape of Good Hope, Dutch sailor Jan van Riebeeck establishes a resupply camp that eventually becomes Cape Town.

1667 – An earthquake devastates Dubrovnik, then an independent city-state.

1712 – The New York Slave Revolt of 1712 begins near Broadway.

1776 – American Revolutionary War: Ships of the Continental Navy fail in their attempt to capture a Royal Navy dispatch boat.

1776: The Continental Congress takes the first step toward American independence by announcing their decision to open all American ports to international trade with any part of the world that is not under British rule. Histoire

1782 – King Buddha Yodfa Chulaloke (Rama I) of Siam (modern day Thailand) founded the Chakri dynasty.

1793 – During the French Revolution, the Committee of Public Safety becomes the executive organ of the republic.

1808 – John Jacob Astor incorporates the American Fur Company, that would eventually make him America's first millionaire.

1812 – British forces under the command of the Duke of Wellington assault the fortress of Badajoz. This would be the turning point in the Peninsular War against Napoleon-led France.

1814 – Nominal beginning of the Bourbon Restoration anniversary date that Napoleon abdicates and is exiled to Elba.

1830 – In Fayette Township, New York, Joseph Smith, Jr., founder of the Mormon religion, organized the Church of Christ, the original church of the Latter Day Saint movement, during a meeting with a small group of believers. Histoire

1832: Determined to resist the growing presence of Anglo settlers on traditional tribal lands, the Sauk warrior Black Hawk was drawn into war with the United States. Histoire

1841: John Tyler was sworn in as president, two days after having become President upon William Henry Harrison's death. Tyler was elected as William Harrison's vice president earlier in 1841 and was suddenly thrust into the role of president when Harrison died one month into office. He was the first vice president to immediately assume the role of president after a sitting president's untimely exit and set the precedent for succession thereafter. Histoire

1860 – The Reorganized Church of Jesus Christ of Latter Day Saints, later renamed Community of Christ, is organized by Joseph Smith III and others at Amboy, Illinois.

1861 – First performance of Arthur Sullivan's debut success, his suite of incidental music for The Tempest, leading to a career that included the famous Gilbert and Sullivan operas.

1862 – American Civil War: Battle of Shiloh: The Civil War explodes in the west as the armies of Union General Ulysses S. Grant and Confederate General Albert Sidney Johnston collide at Shiloh, near Pittsburgh Landing in Tennessee. The Battle of Shiloh became one of the bloodiest engagements of the war, and the level of violence shocked North and South alike. Histoire

1865 – American Civil War: Battle of Sailor's Creek: Confederate General Robert E. Lee's Army of Northern Virginia fights and loses its last major battle while in retreat from Richmond, Virginia during the Appomattox Campaign.

1866 – The Grand Army of the Republic, an American patriotic organization composed of Union veterans of the American Civil War, is founded. It lasts until 1956.

1869 – Celluloid is patented.

1888 – Thomas Green Clemson dies, bequeathing his estate to the State of South Carolina to establish Clemson Agricultural College.

1893 – Salt Lake Temple of The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints is dedicated by Wilford Woodruff.

1895 – Writer Oscar Wilde was arrested in the Cadogan Hotel, London after losing a libel case against the Marquess of Queensberry. Wilde had been engaged in an affair with the marquess's son since 1891, but when the outraged marquess denounced him as a homosexual, Wilde sued the man for libel. However, he lost his case when evidence strongly supported the marquess's observations. Homosexuality was classified as a crime in England at the time, and Wilde was arrested, found guilty, and sentenced to two years of hard labor. Histoire

1896 – The Olympic Games, a long-lost tradition of ancient Greece, were reborn in Athens 1,500 years after being banned by Roman Emperor Theodosius I. At the opening of the Athens Games, King Georgios I of Greece and a crowd of 60,000 spectators welcomed athletes from 14 nations to the international competition. Histoire

1909 – American explorer Robert Peary accomplishes a long elusive dream, when he, assistant Matthew Henson, and four Eskimos reach what they determine to be the North Pole. Decades after Peary's death, however, navigational errors in his travel log surfaced, placing the expedition in all probability a few miles short of its goal. Histoire

1911 – During the Battle of Deçiq, Dedë Gjon Luli Dedvukaj, leader of the Malësori Albanians, raises the Albanian flag in the town of Tuzi, Montenegro, for the first time after George Kastrioti (Skenderbeg).

1917 – Two days after the U.S. Senate voted 82 to 6 to declare war against Germany, the U.S. House of Representatives endorsed the declaration by a vote of 373 to 50, and America formally entered World War I. History

1919 – Mohandas Karamchand Gandhi orders a general strike.

1923 – The first Prefects Board in Southeast Asia is formed in Victoria Institution, Malaysia.

1924 – First round-the-world flight commences.

1926 – Varney Airlines makes its first commercial flight (Varney is the root company of United Airlines).

1929 – Huey P. Long Governor of Louisiana is impeached by the Louisiana House of Representatives.

1930 – Gandhi raises a lump of mud and salt and declares, "With this, I am shaking the foundations of the British Empire," beginning the Salt Satyagraha.

1936 – Tupelo-Gainesville tornado outbreak: Another tornado from the same storm system as the Tupelo tornado hits Gainesville, Georgia, killing 203.

1941 – World War II: Nazi Germany launches Operation 25 (the invasion of Kingdom of Yugoslavia) and Operation Marita (the invasion of Greece). Histoire

1945 – World War II: Sarajevo is liberated from German and Croatian forces by the Yugoslav Partisans.

1945 – World War II: The Battle of Slater's Knoll on Bougainville comes to an end.

1947 – The first Tony Awards are presented for theatrical achievement.

1950: A train dropped off a bridge in Tangua, Brazil, killing 110 people.

1957 – Greek shipping tycoon Aristotle Onassis buys the Hellenic National Airlines (TAE) and founds Olympic Airlines.

1962 – Leonard Bernstein causes controversy with his remarks from the podium during a New York Philharmonic concert featuring Glenn Gould performing Brahms' First Piano Concerto.

1965: National Security Advisor McGeorge Bundy drafts and signs National Security Action Memorandum 328 on behalf of President Lyndon B. Johnson. This document came out of National Security Council meetings that were held on April 1 and April 2. The memorandum authorized U.S. personnel to take the offensive in South Vietnam to secure "enclaves" and to support South Vietnamese operations. Histoire

1965 – The United States launches Intelsat I, also known as the “Early Bird” communications satellite, the first commercial communications satellite to be placed into geosynchronous orbit.

1965 – The British Government announces the cancellation of the TSR-2 aircraft project.

1968 – In Richmond, Indiana's downtown district, a double explosion kills 41 and injures 150.

1968 – Pierre Elliot Trudeau wins the Liberal Leadership Election, and becomes Prime Minister of Canada soon after.

1968: Stanley’s Kubrick’s science-fiction classic 2001 : L'Odyssée de l'Espace makes its debut in movie theaters. Histoire

1970 – Newhall massacre: Four California Highway Patrol officers are killed in a shootout.

1972 – Vietnam War: Easter Offensive: Clear weather for the first time in three days allows U.S. planes and Navy warships to begin the sustained air strikes and naval bombardments ordered by President Nixon in response to the massive North Vietnamese offensive launched on March 30. History

1973 – Launch of Pioneer 11 spacecraft.

1973 – The American League of Major League Baseball begins using the designated hitter.

1974 – The Swedish pop band ABBA wins the Eurovision Song Contest with the song "Waterloo", launching their international career.

1979 – Student protests break out in Nepal.

1982 – Estonian Communist Party bureau declares "fight against bourgeois TV"—meaning Finnish TV—a top priority of the propagandists of Estonian SSR.

1984 – Members of Cameroon's Republican Guard unsuccessfully attempt to overthrow the government headed by Paul Biya.

1994 – The Rwandan Genocide begins when the aircraft carrying Rwandan president Juvénal Habyarimana and Burundian president Cyprien Ntaryamira is shot down.

1998 – Pakistan tests medium-range missiles capable of reaching India.

1998 – Travelers Group announces an agreement to undertake the $76 billion merger between Travelers and Citicorp, and the merger is completed on October 8, of that year, forming Citibank.

2004 – Rolandas Paksas becomes the first president of Lithuania to be peacefully removed from office by impeachment.

2005 – Kurdish leader Jalal Talabani becomes Iraqi president Shiite Arab Ibrahim al-Jaafari is named premier the next day.

2008 – The 2008 Egyptian general strike starts led by Egyptian workers later to be adopted by April 6 Youth Movement and Egyptian activities.

2009 – A 6.3 magnitude earthquake strikes near L'Aquila, Italy, killing 307.

2010 – Maoist rebels kill 76 CRPF officers in Dantewada district, India.

2011 – In San Fernando, Tamaulipas, Mexico, over 193 bodies were exhumed from several mass graves made by Los Zetas.

2012 – Azawad declares itself independent from the Republic of Mali.


Mansurah

The Battle of Al Mansurah was fought from February 8 to February 11, 1250, between Crusaders led by Louis IX, King of France, and Ayyubid forces led by Emir Fakhr-ad-Din Yusuf, Faris ad-Din Aktai and Baibars al-Bunduqdari

The town of Mansurah (mod. El-Mansûra, Egypt) was founded by the Ayyūbid sultan al-Kāmil (1218–1238) as a forward military base against the Fifth Crusade (1217–1221), which in November 1219 had seized the vital port of Damietta at the mouth of the eastern branch of the Nile following a prolonged siege.

Mansurah was, in fact, a large fortified encampment of a type typical in Middle Eastern Islamic warfare. Its location also dominated the eastern Nile and the Bahr al-Saghir, a strategic waterway linking the Nile and Lake Manzala. After a long pause, largely caused by the divided leadership of King John of Jerusalem and Cardinal Pelagius, the crusader army advanced along the eastern bank of the Nile in July and August 1221, heading for Cairo. It was, however, halted by the Ayyūbid forces at Mansurah, and al-Kāmil ordered that the irrigation dykes be broken, and the surrounding land flooded. The crusader army found itself caught on a small island between the eastern Nile and the Bahr al-Saghir and was obliged to negotiate a humiliating peace. However, in return for the surrender of Damietta, still held by a crusader garrison, the trapped army was permitted to retreat in safety at the end of August 1221.

In 1249 Damietta again fell to a crusade army, led by King Louis IX of France. Although he was dying, the sultan al-Kāmil (1240-1249) assembled an army at Mansurah, supported by a river fleet. In November. December 1249, the crusaders advanced up the Nile toward Mansurah. The death of al-Sālih on 23 November was kept a secret from his army, which skirmished with the crusaders outside the town during December and January. Eventually the crusaders crossed the Bahr al-Saghir to attack the town, but on 11 February 1250 the king’s brother Robert, count of Artois, disobeyed orders and entered Mansurah, where he was defeated in street fighting. The Egyptians then counterattacked, and the crusaders were besieged in their camp, while the Egyptian river fleet won control of the Nile. In March and April the crusaders retreated toward Damietta before being forced to surrender near Fariskur, where King Louis was taken prisoner. In May 1250 some senior crusader leaders were released after paying large ransoms, but much of their army was enslaved.

This second battle of Mansurah was one of the most important during the entire crusades, confirming three strategic points: that Egypt was the center of Islamic power in the Middle East, that Frankish power in the Holy Land could only be preserved by dominating Egypt, and that the conquest of Egypt by a seaborne assault was probably impossible, given the military technology of this period. The Ayyūbid sultanate collapsed during this campaign, to be replaced by a military regime, which evolved into the Mamlūk sultanate. Victory at Mansura gave the Mamlūks great prestige, helping them to inflict a major defeat upon the invading Mongols a decade later.

The Mameluk coup d’etat, St Louis is watching in prison. One third of France’s entire annual revenue was paid as ransom for Saint Louis and those of his men who were taken captive. The Mamluks had assumed power in Egypt after a bloody coup d’etat and allowed the king to go to Acre, still the de facto capital of the Kingdom of Jerusalem, where he met with his queen, Margaret of Provence, after her flight from Egypt with her son, born a day days after the Battle of Fariskur. Margaret had aptly named the infant Jean Tristan. While Tristan probably means “clanking swords” in the old Welsh, Cornish and Breton sources of the famous tale, it was interpreted as “sadness” in the courtly culture of the High Middle Ages. Louis remained in the Holy Land for four years, strengthened what was left of the defences of the Crusader principalities after the defeat at La Forbie, dabbled in the intricate politics and diplomacy of the Near and Middle East, but was at least rewarded with an elephant and a zebra by Aybak, the Mamluk sultan of Egypt when he refused a new alliance with the Syrian Ayyubids.

Louis IX’s Crusade

Hopes for the recovery of Jerusalem were vested in the king of France, Louis IX after the expiration of Frederick II ‘s treaty with al-Kāmil, the Ayyūbids moved to occupy Jerusalem. The Capetian kings of France had a tradition of crusading, but they were also known as hard-headed and practical men of affairs. The leading French historian of Louis IX, Jean Richard, has argued that he did not make a decision to go on crusade without overcoming a certain reluctance on his own part as well as the opposition of his mother, Blanche of Castile. What decided him was a serious illness that nearly cost him his life. Once determined, he set himself to the task with great energy. He entrusted the government of the kingdom to his mother and devoted himself to raising the required funds and making the necessary preparations. Although he worked with the pope, Innocent IV, the entire initiative was in his hands. The thoroughness of his preparations is demonstrated by the fact that he improved the Mediterranean port of Aigues-Mortes to serve as a point of departure and made arrangements for supplies to be stored in Cyprus. His objective was Egypt, and specifically the same port of Damietta that had been attacked by the Fifth Crusade.

Although Louis’s crusade was preached in various countries, it remained a French enterprise. Louis’s army was not large, but it was quite respectable in medieval terms. Louis spent about six times his annual income on the crusade, but most of the money came from nonroyal sources. He left for the East on 25 August and landed near Damietta on 5 October, meeting almost no opposition. The garrison of the city fled, leaving it open to him. He immediately took over the city and made preparations to move inland. Some thought was given to the capture of Alexandria, but this was rejected in favor of an attack aimed at Cairo. On 20 November Louis moved south along the east bank of the Nile toward Mansurah. There the army stalled, unable to cross the canal that lay in its path, until a secret crossing place was made known to them. The king’s brother Robert of Artois led an advance guard across the canal but rashly attacked the Muslim camp. Louis, who crossed to aid his brother with the bulk of the army, was stymied by the arrival of the Ayyūbid sultan with reinforcements. Forced to retreat, he suffered heavy losses and had to surrender. Louis was ransomed, but Damietta was once more returned to the Egyptians. Louis left for Acre, where he devoted himself to improving the coastal fortifications of the Latin kingdom.

Perhaps more than any previous crusade, Louis’s expedition showed the magnitude of the task confronting those who desired to liberate the Holy Land. When the king returned home in 1254, he had accomplished little more than repairing some of the damage resultant from his failure at Damietta. He had not, however, lost his sense of commitment to the crusade, which, if anything, had been reinforced by the increasing depth of his personal piety.

Bibliography Donovan, Joseph P., Pelagius and the Fifth Crusade (Philadelphia: University of Pennsylvania Press, 1950). Gottschalk, Hans L., Al-Malik al-Kamil von Egypten und seine Zeit (Wiesbaden: Harassowitz, 1958). Humphreys, R. Stephen, From Saladin to the Mongols (Albany: State University of New York Press, 1977). Irwin, Robert, The Middle East in the Middle Ages: The Early Mamluk Sultanate 1250–1382 (London: Longman, 1986). Powell, James M., Anatomy of a Crusade, 1213–1221 (Philadelphia: University of Pennsylvania Press, 1986). Richard, Jean, Saint Louis: Crusader King of France (Cambridge: Cambridge University Press, 1992). Strayer, Joseph R., “The Crusades of Louis IX,” in A History of the Crusades, ed. Kenneth Setton, 2d ed., 6 vols. (Madison: University of Wisconsin Press, 1969–1989), 2: 487–508. Van Cleve, Thomas C., “The Fifth Crusade,” in A History of the Crusades, ed. Kenneth Setton, 2d ed., 6 vols. (Madison: University of Wisconsin Press, 1969–1989), 2:377–428.


What happend on 6. April in History

In our data base we found 387 events happened on 6. April:
&taureau 402: Stilicho stymies the Visigoths under Alaric in the Battle of Pollentia. [category: Events]
&taureau 885: Saint Methodius (b. 815) [category: Deaths]
&taureau 1147: Frederick II, Duke of Swabia (b. 1090) [category: Deaths]
&taureau 1199: Pierre Basile, French soldier [category: Deaths]
&taureau 1199: Richard I of England (b. 1157) [category: Deaths]


&taureau 1199: King Richard I of England dies from an infection following the removal of an arrow from his shoulder. [category: Events]
&taureau 1250: Seventh Crusade: Ayyubids of Egypt capture King Louis IX of France in the Battle of Fariskur. [category: Events]
&taureau 1320: The Scots reaffirm their independence by signing the Declaration of Arbroath. [category: Events]
&taureau 1327: The poet Petrarch first sees his idealized love, Laura, in the church of Saint Clare in Avignon. [category: Events]
&taureau 1362: James I, Count of La Marche, French soldier (b. 1319) [category: Deaths]
&taureau 1385: John, Master of the Order of Aviz, is made king John I of Portugal. [category: Events]
&taureau 1453: Mehmed II begins his siege of Constantinople (Istanbul), which falls on May 29. [category: Events]
&taureau 1483: Raphael, Italian painter and architect (d. 1520) [category: Births]
&taureau 1490: Matthias Corvinus of Hungary (b. 1443) [category: Deaths]
&taureau 1520: Raphael, Italian painter and architect (b. 1483) [category: Deaths]
&taureau 1528: Albrecht Dürer, German artist (b. 1471) [category: Deaths]
&taureau 1551: Joachim Vadian, Swiss humanist (b. 1484) [category: Deaths]
&taureau 1571: John Hamilton, Scottish prelate and politician [category: Deaths]
&taureau 1580: One of the largest earthquakes recorded in the history of England, Flanders, or Northern France, takes place. [category: Events]
&taureau 1590: Francis Walsingham, English spymaster [category: Deaths]


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